Mai.
On se tient occupé.
L’esprit dans les préoccupations, les idées dans un tunnel.
Pendant des semaines, pendant des mois.
Un jour vient la chaleur, parfois sans soleil.
Elle steam ton cerveau, ramollie ton corps et repousse les devoirs.
Tu prend un verre avec des amis, rentre aux petites heures.
Le lendemain, tu vas pas travailler.
Tu restes coucher, tu rêves.
Tu regardes la vie, tu vois naître l’envie.
On fait l’amour, on fait la vie.
On mange un bon repas et retourne au lit.
Les p’tits bonheurs ont quelques choses à voir avec mai.
Grâce à lui, j’salue l’asphalte sous mes pieds.
Excusez-moi si j’ai peur, si je me retire
mais le bonheur, ça me donne le vertige
Ça a l’air que je suis un bon rebound
J’ai un coeur en caoutchouc
et un corps recyclé
Les p’tits bonheurs, c’est une question d’santé
Lève la tête et regarde les étoiles
Pis si tu les vois pas, imagines-les.
